Lego Antikythera Mechanism: Le plus vieil ordinateur connu

Ancient astronomy: Mechanical inspiration

The ancient Greeks’ vision of a geometrical Universe seemed to come out of nowhere. Could their ideas have come from the internal gearing of an ancient mechanism?

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Google Body Browser, le Google Earth du corps humain

Les internautes connaissaient déjà Google Earth et Google Mars, ils peuvent maintenant explorer le corps humain. Le numéro un des moteurs de recherche vient de lancer Body Browser. L’application, disponible dans le laboratoire d’idées de l’américain, donne une vision de l’anatomie humaine en 3D.

Extrêmement fluide en termes d’affichage et d’interactivité, elle nécessite d’utiliser un navigateur prenant en charge l’API WebGL, qui permet d’afficher la 3D. C’est le cas de Chrome 9 bêta, le navigateur maison de la firme de Mountain View, de Firefox bêta 4 et de la version pour développeurs de Safari.

Les organes à la loupe

L’internaute peut faire tourner sur lui-même le corps humain et zoomer sur les parties de son choix. Opter pour une vue décharnée, faire le point sur le squelette, rechercher le nom d’un os en particulier (en latin, s’il vous plaît), observer les artères ou encore visualiser un organe. Google ne fait rien d’autre ici que démontrer les possibilités de la dernière version de son navigateur. N’attendez pas un cours d’anatomie détaillé sur le cerveau, par exemple.
Pour ceux qui ne sont pas équipés des navigateurs appropriés, des vidéos sur le Web (dont celle qui figure ci-dessous) permettent de se faire une idée du nouveau projet de Google et de l’intégration de l’API WebGL dans le navigateur.

Source: 01net.com

Réseaux Informatique: Resumé & Essentiel Cisco CCNA

Cisco Certified Network Associate (CCNA):

Cisco Certified Network Associate
Cisco Certified Network Associate

Ce cours se concentre sur l’apprentissage des notions de base sur les réseaux. Dans ce cours, l’apprenant acquiert les compétences pratiques et conceptuelles. Ces supports permettent de se familiariser avec les différents périphériques réseau, les modèles d’adressage du réseau, et les types de média utilisés pour acheminer les données à travers le réseau.

Les 4 premiers modules du programme CCNA académique fournissent aux étudiants les connaissances et compétences de base des réseaux informatiques. Ils représentent environ 280 heures de cours, dont 60 heures de travaux pratiques. Les étudiants qui réussissent avec succès ces 4 premiers modules sont idéalement préparés pour passer le premier niveau de certification professionnelle (CCNP). Le passage de l’examen de la certification n’est pas une obligation.

  • Modules 1 : Notions de base sur les réseaux
  • Modules 2 : Notions de base sur les routeurs et le routage
  • Modules 3 : Notions de base sur la commutation et le routage intermédiaire
  • Modules 4 : Technologie WAN

Cisco vient de publier des détails d’une révision majeure de sa principale certification : Certified Cisco Network Associate (CCNA), ainsi que l’introduction d’une nouvelle certification du niveau « associé », Cisco Certified Entry Network Technician (CCENT) à l’attention des professionnels travaillant sur des réseaux de petites et moyennes tailles.

La préparation au cursus CCNA reste basée sur le suivi de deux cours : les cours INTRO (GKINTRO + GKINTROL) et le cours ICND, ces deux cours sont remplacés par ICND1 et ICND2.

Le nouveau CCNA couvre plus de sujets liés à la sécurité, le dépannage, le sans-fil. La certification CCNA validera la capacité à installer, opérer et dépanner un réseau sécurisé de petite à moyenne taille.

Téléchargement:

Source: reseaumaroc.com

 

WikiLeaks : défis et limites de la transparence

 

A La "une" du "Monde Magazine" daté 25 décembre

A La "une" du "Monde Magazine" daté 25 décembre dernier

Julian Assange homme de l’année? Time Magazine a hésité, puis lui a préféré Mark Zuckerberg, le père de Facebook. L’homme de WikiLeaks, ou l’homme de Facebook? Le Monde a hésité aussi, mettant en plus dans la balance une femme exemplaire, qui n’a créé ni site pour fuites géantes ni réseau social, mais qui inspire tout un peuple par son idéal et son courage, Aung San Suu Kyi. Puis nous avons choisi Julian Assange – un choix confirmé par celui des lecteurs du Monde.fr.

 

Aung San Suu Kyi tente de libérer la Birmanie, Mark Zuckerberg a révolutionné la communication au quotidien sur Internet, Julian Assange a bouleversé les termes du débat public sur la transparence.

Le Monde s’est associé à ce bouleversement, en publiant, pendant quatre semaines, depuis le 28 novembre, des articles rédigés à partir d’une sélection de quelque 250 000 télégrammes du département d’Etat.

L’ensemble de cette correspondance diplomatique confidentielle, de 2004 à 2010, a été mis à sa disposition ainsi qu’à celle de quatre autres titres de la presse mondiale, (The New York Times, The Guardian, Der Spiegel, El Pais) par WikiLeaks, l’organisation de Julian Assange en possession de ces télégrammes américains, objets d’une fuite massive.

Les télégrammes auxquels se réfèrent ces articles ont, eux, été mis en ligne après avoir été expurgés de toute donnée susceptible de mettre en danger les personnes qui y sont citées. Selon un processus agréé au départ avec WikiLeaks, les cinq journaux partenaires ont opéré eux-mêmes la sélection et le traitement des télégrammes choisis qui, une fois expurgés, ont été envoyés à WikiLeaks: 1 897 télégrammes (sur 250 000!) ont ainsi été traités, en quatre semaines.

Ce partenariat exclusif arrive à son terme et WikiLeaks, reprenant son autonomie, s’apprête à présent à élargir la diffusion des télégrammes à d’autres journaux, répartis sur différents continents. Selon Julian Assange, ces télégrammes seront expurgés soit par les organes de presse concernés, soit directement par WikiLeaks.

La publication de ces “mémos” a suscité de vives réactions. Enthousiasme chez certains de nos lecteurs, indignation chez d’autres. Condamnation par les diplomates d’un procédé qui met à nu leur travail, fondé sur la confidentialité. Craintes de voir émerger une “dictature de la transparence”: aujourd’hui responsable, demain sauvage et totale?

Les pages “Débats” du Monde et du Monde.fr ont reflété l’intensité des interrogations d’ordre éthique, journalistique et politique soulevées par cette initiative d’un nouvel acteur de la communication et par la démarche de sélection, puis de filtrage, de médias traditionnels.

Il y a quelques jours, un quotidien norvégien, Aftenposten, a déclaré être en possession, à son tour, des 250 000 “mémos”. Le ministre norvégien des affaires étrangères, Jonas Gahr Stoere, a demandé au journal de lui communiquer les câbles concernant les relations russo-norvégiennes, et a essuyé un refus. Cela lui a inspiré quelques réflexions, dont il a fait part sur le site de son parti: “Les rôles entre les médias et le pouvoir sont pratiquement inversés. Maintenant, c’est nous, le ministère, qui demandons à la presse l’accès à l’information!”

Tout en critiquant les fonctionnaires déloyaux auteurs de la fuite initiale, M. Stoere ne peut s’empêcher de trouver “fascinante” la lecture de cette “matière première” diplomatique.

“PERSONNAGES INTÉRESSANTS”

En France, le gouvernement n’a pas été fasciné, mais les contradictions qui émergent en son sein montrent qu’il n’y a pas de gestion simple de cette affaire. Après la condamnation des fuites par le président Sarkozy, Eric Besson, ministre chargé de l’économie numérique, a demandé, le 3 décembre, à un organisme jusque-là largement inconnu, le Conseil général de l’industrie, de l’énergie et des technologies (CGIET), d’étudier la possibilité de mettre fin à l’hébergement du site WikiLeaks par une société française, OVH.

Le CGIET a remis son rapport le 10 décembre au ministre, qui l’a transmis à Matignon. Deux semaines plus tard, rien n’a filtré de ce rapport, également communiqué aux ministres de la justice, de la défense, de l’intérieur et des affaires étrangères, et la décision “au niveau interministériel” annoncée devrait attendre janvier.

En revanche, plus de 2 000 sites-miroirs de WikiLeaks ont été créés: une décision d’interdiction de l’hébergement de WikiLeaks par OVH serait non seulement juridiquement fragile, car elle relève en réalité de la justice, mais elle ne servirait à rien sur le plan pratique.

Quant au fondement politique de la position de M. Besson, deux simples phrases de Christine Lagarde l’ont fait voler en éclats, le 17 décembre, sur le plateau du “Grand Journal” de Canal+: Julian Assange et Mark Zuckerberg, a estimé la ministre de l’économie, “sont des personnages vraiment intéressants, l’un et l’autre déterminés à soutenir la liberté d’expression, qui me paraît une des libertés fondamentales”.

Assange, le receleur de documents volés? “Je ne suis pas en train de me féliciter de tout ce qu’il a fait, a-t-elle ajouté, mais je crois qu’au cœur de l’action, c’est la liberté d’expression, avec ses succédanés, ses inconvénients.” C’est bien, aussi, le problème de la Maison Blanche.

Source: Le Monde

Qui profitera de la pénurie d’adresses IPv4?

Les opérateurs achetant les dernières adresses de type IPv4 feront des affaires en or, car leur prix augmentera au fur et à mesure qu’elles seront allouées par l’Internet Assigned Numbers Authority (IANA). La pénurie d’adresses IPv4 serait d’abord et avant tout un facteur de spéculation.

La pénurie d’adresses IPv4 est loin d’être un drame, même s’il en reste moins de 100 millions à attribuer. Les experts s’accordent pour affirmer que les dernières devraient être accordées en février 2011. Or, il existe une différence entre «allouer» ce type d’adresses et «les utiliser».

Néanmoins, il est compliqué, voire impossible, de calculer le nombre d’adresses IPv4 encore inutilisées. Comme le précise Era Erikson, chercheur senior chez F-secure Lab, oeuvrant en sécurité informatique:

«Cette quantité est beaucoup plus difficile à calculer, car il n’existe aucune autorité centrale comparable à l’IANA pour obtenir ces chiffres. Certains grands «dinosaures» qui ont été impliqués dans les premières étapes du développement de l’IPv4 possèdent un grand nombre d’adresses probablement inutilisées pour lesquelles il risque d’y avoir une forte demande».

Les entreprises détenant des «netblocks», c’est-à-dire un grand nombre d’adresses regroupées en blocs, feront des affaires en or lorsque viendra le temps de la pénurie, explique Mme Erikson. Par exemple, General Electric détiendrait plus de 16 millions d’adresses IPv4 et HP, 32 millions. Un grand nombre de ces dernières sont encore inutilisées.

Une réforme des adressages IPv4 ou une transition vers le protocole IPv6 règleront probablement le problème de pénurie d’adresses. «Dans quelques années, nous nous moquerons de cette annonce, tout comme nous nous sommes moqués du bogue du passage à l’an 2000. [...] Ce n’est pas Armageddon», dit Mme Erikson.

Source : http://techno.branchez-vous.com/

APCS – Association de Protection Contre le Sida en Algérie: Le premier centre de dépistage anonyme et gratuit en Algérie

Le premier centre de dépistage anonyme et gratuit en Algérie (un test rapide en 15 min seulement)

APCS – Association de Protection Contre le Sida en Algérie

APCS – Association de Protection Contre le Sida en Algérie

Date de Création: 1998
Pr. Abdelaziz TADJEDDINE
BP N 356 RP 31024 ORAN
Adresse : 2 Rue Sylvain Parent Cave Gay (au niveau de l’immeuble qui abrite l’institut pasteur, le labo d’hygiène, 1 étage) Oran Algérie
Tel : 041 42 14 05
Fax : 041 53 05 79
Mobile : 066 127 8464
E-mail : hakelouikaya@yahoo.fr / aziz_tadj@yahoo.fr

L’APCS crée le premier centre de dépistage anonyme et gratuit du Sida en Algérie. Elle développe des programmes éducatifs et de sensibilisation auprès de divers publics. Elle met en place des actions innovantes pour aborder la question
sensible du Sida VIH et apporter des solutions de prévention et de prise en charge de personnes atteintes par la maladie.

L’APCS d’Oran a aménagé des locaux au sein d’un centre de santé au cœur du quartier Gambetta. L’équipe dynamique de ce centre de dépistage, anonyme et gratuit, se mobilise quotidiennement pour accueillir les patients, mais aussi pour organiser des activités de sensibilisation et de plaidoyers auprès des populations, des autorités ou des institutions.

C’est dans un contexte très difficile, jonché d’obstacles et alourdi par le poids des mentalités, que ces équipes travaillent. Elles sont guidées par le Dr. Tadjeddine qui maîtrise, à force, tous les aspects du problème : « travailler sur la problématique du Sida et des MST en Algérie, c’est s’attaquer de fait à d’innombrables questions que la société a du mal à affronter », dit-il. Le constat du Dr Tadjeddine est plutôt alarmant. « Si on ne fait rien, l’épidémie va s’étendre et ce sera un naufrage ». D’après les statistiques, l’épidémie fait déjà d’énormes dégâts. Aujourd’hui, il y a presque autant de femmes que d’hommes porteurs du virus ; ce qui n’était pas le cas, il y a quelques années. Dr. Tadjeddine anime, en évitant toute langue de bois, une réunion pour poser les choses comme elles sont. Il ne néglige aucun des aspects sociologiques, religieux, médicaux, psychologiques, migratoires…
« La problématique du VIH Sida et par conséquent du dépistage, dépasse de loin le cadre médical ou de la santé, là où on voudrait la confiner… C’est aussi, surtout un problème de société et de développement ». Le problème est ainsi posé par le Dr Tadjeddine qui parle aussi du tabou énorme qui entoure cette maladie. La femme est souvent incriminée, considérée comme satanique. Elle est celle par qui le mal arrive. Pour beaucoup, elle est la cause immédiate de cette maladie honteuse et mortelle.

Ceci est évidemment en relation directe avec le statut des femmes en Algérie ; les femmes, considérées comme des mineures à vie par le code de la famille. Elles ne peuvent pas négocier l’emploi du préservatif avec un mari séropositif sans risquer de se faire répudier et se retrouver à la rue avec ses enfants.
Il est très difficile de quantifier ou même d’aborder l’impact du Sida quand on sait que les travailleuses et les travailleurs du sexe sont de plus en plus jeunes. La dégradation de leurs conditions de vie dans la société s’amplifie avec le phénomène de l’exode rural dû aux problèmes de sécurité. Ces jeunes filles et ces jeunes hommes subissent des pratiques dangereuses et n’en mesurent pas l’impact sur l’épidémie.

Reconnaître cette maladie, c’est admettre les relations hors mariage, la prostitution, qui n’est que le résultat de la paupérisation de la société, les hommes qui ont des relations sexuelles avec des hommes… Mais la réalité sociale est là, nul ne peut la nier.

Par ailleurs, dans le contexte actuel marqué par des flux migratoires, l’Algérie est devenu un pays d’asile pour de nombreux migrants qui espèrent trouver le moyen de franchir la mer Méditerranée. Ces personnes qui séjournent en Algérie vivent aussi leur lot de discriminations, de souffrances et d’exclusions. Ils sont stigmatisés comme porteurs du virus VIH ce qui n’aide pas à améliorer leur situation déjà chaotique. « L’Algérie aujourd’hui n’est plus seulement un pays de transit, elle doit assumer également son rôle d’ “hôte” et respecter la dignité des hommes », commente Dr Tadjeddine.

C’est dans ce contexte sociétal marqué par la moralisation de cette maladie que l’APCS agit au quotidien. Aziz Tadjeddine déplore le comportement discriminatoire des blouses blanches quand il s’agit de prendre en charge des malades. Souvent l’accès aux soins dans de nombreuses spécialités (soins dentaires, explorations endoscopiques, accouchements, interventions chirurgicales, réanimation, hémodialyse) se heurte à de nombreuses difficultés voire à un refus. Il est très difficile d’aborder ce problème dans un environnement où ceux qui sont censés prendre en charge les malades ont un comportement de rejet et de jugement. Ils refusent d’assumer leur mission : soigner. Le même problème se pose pour les mères atteintes du virus VIH et qui sont sur le point d’accoucher, elles ne trouvent pas de place dans les maternités.

L’APCS, à travers son centre de dépistage anonyme, volontaire et gratuit lutte au quotidien pour une prise en charge globale des personnes atteintes par la maladie ou qui pensent la porter. Par l’anonymat du dépistage, ils comptent lutter contre les dépistages qui se font dans les hôpitaux à l’insu des malades. Le dispositif mis en place dans ce centre est un exemple d’une bonne pratique à suivre et à généraliser. Et pour cause, les personnes qui viennent se faire dépister passent par plusieurs étapes. Elles sont accueillies dans le respect de l’anonymat qui leur permet de décider elles-mêmes d’en parler ou pas à leur entourage. On sait tout le rejet et l’hostilité que vivent les personnes porteuses de cette maladie. Le médecin qui les reçoit leur explique les conséquences du dépistage. Cette première prise de contact est l’occasion pour les patients d’être sensibilisés aux comportements à risque et à l’importance de l’utilisation systématique des préservatifs lors de rapports sexuels. Les préservatifs sont distribués gratuitement dans le centre. Le protocole médical de dépistage est systématiquement expliqué.

En cas de positivité, la personne est prise en charge sur le plan médical et psychologique. Des adresses de médecins privés ou de cliniques, qui acceptent de soigner gratuitement ces personnes, sont établies pour faciliter la prise en charge. Certains ont un besoin urgent de soutien psychologique pour accuser le coup et agir pour se soigner. Les médecins de l’APCS sont formés à être à l’écoute de tous les cas, quelque soit la situation sociale ou l’âge de la personne.
Un projet de ligne téléphonique d’écoute gratuite est en cours de réalisation en partenariat avec Sida/INFO. L’objectif est de permettre aux citoyens de téléphoner pour demander conseil en toute confidentialité.

L’association encourage également les jeunes à participer pleinement aux activités de sensibilisation et de sorties sur le terrain. Le projet de formation d’éducateurs pairs a été mis en place par l’APCS en partenariat avec ALCS (Association de lutte contre le sida), qui est lié à l’Alliance Internationale contre le VIH/Sida, basé au Royaume-Uni.

Yacine et Badri, éducateurs pairs, deux étudiants impliqués dans le travail de sensibilisation.

Yacine : nous sommes tous les deux étudiants. Nous avons participé à un projet, initié par l’APCS, qui consiste à former des éducateurs pairs à sortir sur le terrain pour sensibiliser les jeunes à la problématique des maladies sexuellement transmissibles (MST) et aux méthodes de prévention à développer pour éviter l’extension de l’épidémie du VIH Sida.

Badri : c’est un projet qui a été initié par un organisme anglais et qui regroupe des Libanais et des Tunisiens. Le projet devait avoir lieu à Alger, mais cela n’a pas été possible alors nous avons constitué un groupe de jeunes à Oran et deux Algérois ont rejoint le projet.

Yacine : au départ, nous avons été attirés par la nouveauté et nous ne connaissions pas bien le monde associatif. Mais on y a vite pris goût. C’est important de se sentir utile. On a été formé évidemment par un médecin de l’APCS. La formatrice a été directe avec nous, au début c’était choquant et effrayant. Mais c’est cela la réalité de la maladie. On a compris qu’on avait une responsabilité. Nous avons mesuré à quel point nous étions ignorants. On ne connaît pas bien cette maladie. Nous avons pu au cours de la formation faire des simulations de situations et apprendre à parler aux autres de la maladie.

Badri : nous avons été chargés de recruter des personnes dans tous les milieux pour qu’ils soient formés à devenir des éducateurs pairs et faire le travail de sensibilisation dans leurs milieux. C’est plus simple et plus crédible.

Yacine : par exemple nous avons été chercher des travailleurs du sexe, des travestis, des hommes qui ont des relations sexuelles avec des hommes, des étudiants homosexuels… Chaque éducateur pair formé sort sur le terrain avec des préservatifs, des dépliants et essaye de toucher un maximum de personnes.

Badri : par exemple nous agissons au sein de la cité universitaire et de l’université. On a observé à quel point le sujet était tabou. Par exemple, il y a des étudiants qui nous disent au début « je ne veux pas de préservatif, je n’ai pas de relations sexuelles ». Quelques jours plus tard, ils viennent nous voir pour nous demander des conseils et des informations sur la maladie.

Yacine : nous informons aussi sur le centre de dépistage anonyme et gratuit, pour encourager les étudiants qui ont eu des rapports sexuels non protégés à venir ici voir un médecin.

Badri : nous organisons régulièrement des réunions avec les autres éducateurs pairs pour faire le point, échanger les expériences. J’avoue que j’ai appris énormément de choses sur notre société. Les travailleurs du sexe racontent que les hommes qui viennent les voir refusent d’utiliser le préservatif. Mais ils continuent de le proposer. Peut-être que cela entrera un jour dans les mœurs.

Yacine : c’était un travail dur mais nous sommes contents car nous avons touché depuis 2006 plus de trois mille personnes, et distribué neuf cent préservatifs.

Badri : d’ailleurs nous nous préparons à poursuivre cette opération avec un peu plus de moyens. Par exemple nous avons demandé que les éducateurs pairs soient indemnisés pour les taxis et les réunions dans les cafés. C’est toujours plus facile de discuter autour d’un café. Il est donc important que les éducateurs pairs disposent d’un petit budget.

Pour plus d’informations vous pouvez téléphoner au 041530579

Source : http://www.pcpalgerie.org/?Association-de-Protection-Contre

Les téléphones intelligents, prochaines victimes des réseaux zombies? – Actualités Techno – Sécurité

La popularité croissante des téléphones intelligents attise l’intérêt des pirates informatiques, qui y voient une opportunité leur permettant de mettre en place de vastes réseaux zombies, révèle une étude menée par l’ENISA.

Les téléphones intelligents n’avaient pas vraiment encore retenu l’attention des pirates malintentionnés jusqu’à maintenant. Or, la popularité de ce type d’appareil dans le monde pourrait bien les transformer en cibles de choix, d’autant plus que la majorité des utilisateurs ne protègent pas adéquatement leur téléphone contre les menaces informatiques, devenant de plus en plus complexes et sophistiquées.

L’ENISA (European Network and Information Security Agency) souligne que l’utilisation des téléphones pourrait faire apparaître de nouvelles méthodes d’attaques. Par exemple, des réseaux zombies de téléphones intelligents pourraient être utilisés pour distribuer de gros volumes de textos-pourriels ou des liens pointant vers des sites web illégitimes, ou encore dans le but de mener des attaques de type DDOS (par déni de service) sur les réseaux sans-fil.

Une telle attaque, survenue au Japon, est d’ailleurs citée en exemple par les responsables de l’étude. Après avoir infecté le réseau sans fil de l’opérateur DoCoMo en 2001, le virus «i-mode» effectuait des appels au numéro d’urgence du pays depuis les appareils infectés et à l’insu des usagers.

L’étude invoque la possibilité que des attaques puissent dorénavant être organisées et coordonnées sur plusieurs plateformes simultanément.

D’après les données de Gartner, 80 millions de téléphones intelligents ont été vendus dans le monde lors du troisième trimestre de 2010.

via Les téléphones intelligents, prochaines victimes des réseaux zombies? – Actualités Techno – Sécurité.

Global Knowledg – Implementing Cisco Unified Communications IP Telephony Download Treasure!

Global Knowledg – Implementing Cisco Unified Communications IP TelephonyCisco Course v6.0 | Cisco Unified Communications Manager Software v7.0 | ISO | 4.09GbGenre: eLearning

Prepare to install and configure a Cisco Unified Communications Manager (CUCM) solution in a single site in this course, focusing primarily on CUCM Release 6.x/7.x, the call routing and signaling component for the Cisco Unified Communications solution.Prepare to configure a Cisco Unified Communications Manager (CUCM) solution in a multisite environment in this course. You’ll focus on CUCM Release 6.x/7.x, the call routing and signaling component for the Cisco Unified Communications solution. Learn to implement H.323 and Media Gateway Control Protocol (MGCP), use a Cisco Unified Border Element, and configure Survivable Remote Site Telephony (SRST), mobility features, and voice security.

CIPT1 v6.x/7.x – Implementing Cisco Unified Communications IP Telephony Part 1
Cisco Course v6.0 | Cisco Unified Communications Manager Software v7.0 | Prepares you for Cisco Exam 642-446 CIPT1 v6.0.
Prepare to install and configure a Cisco Unified Communications Manager (CUCM) solution in a single site in this course, focusing primarily on CUCM Release 6.x/7.x, the call routing and signaling component for the Cisco Unified Communications solution.

In lab activities, you will perform post-installation tasks, configure CUCM, implement Media Gateway Control Protocol (MGCP) gateways, and build dial plans to place on-net and off-net phone calls. You will also implement media resources, Lightweight Directory Access Protocol (LDAP) integration, voice mail integration, and numerous user telephone features.

CIPT2 v6.x/7.x – Implementing Cisco Unified Communications IP Telephony Part 2
Cisco Course v6.0 | Cisco Unified Communications Manager Software v7.0 | Prepares you for Cisco Exam 642-456 CIPT2 v6.0.
Prepare to configure a Cisco Unified Communications Manager (CUCM) solution in a multisite environment in this course. You’ll focus on CUCM Release 6.x/7.x, the call routing and signaling component for the Cisco Unified Communications solution. Learn to implement H.323 and Media Gateway Control Protocol (MGCP), use a Cisco Unified Border Element, and configure Survivable Remote Site Telephony (SRST), mobility features, and voice security.

In lab activities, you will apply a dial plan for a multisite environment, configure survivability for remote sites during WAN failure, and implement solutions to reduce bandwidth requirements in the IP WAN. You will enable call admission control (CAC) and automated alternate routing (AAR), a feature that allows rerouting of calls over the public switched telephone network (PSTN) if no bandwidth is available. You’ll also work through labs for implementing CUCM Device Mobility, CUCM Extension Mobility, Cisco Unified Mobility, and voice security.

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BRANCHEZ-VOUS.com : Nouvelles, technologies, affaires – le premier blogue d\’information au Québec

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